Je veux repositionner ici la suite de ma réflexion, soit ce que m'a dit ce passage qui a marqué mon attention:
« Un prophète n'est méprisé que dans son pays, sa famille et sa propre maison. »
Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains.
Il s'étonna de leur manque de foi.
Moi ce matin, tandis que ce passage me parlait j'ai noté: On est, ou se sent souvent démuni pour faire du bien à nos proches, les mots nous manquent et souvent, on arrives pas à se faire comprendre et voilà que tout le bien dont peuvent parfois se prévaloir, de pures étrangers, nous semble à tout point de vu comme inaccessible, ou trop limité devant l'ampleur du besoin. Cela m'a fait penser aussi qu'il en a été ainsi pour toi Seigneur, quand l'usage de tes dons tu ne pouvais ou ne voulais, aucunement t'en servir pour Toi-même, mais pour la seule gloire de Dieu. Et n'es-ce pas que pour nous, si nous pourrions nous en servir à volonté, nous pourrions finir par servir notre propre gloire et non la tienne, et que le mépris que nous pouvons encore essuyer, personnellement, te glorifie, car il est comme notre propre ténèbres, sur laquelle peut briller ta propre lumière, comme quoi nous sommes davantage ainsi, ces vas d'argile, pour qu'on puisse bien voir que ce trésor que nous portons ne viens pas de nous, et voilà bien ce qui choque encore, mais pour qui connais Dieu, cela explique tout.
Tu es un refuge pour moi,
mon abri dans la détresse ;
de chants de délivrance,
tu m'as entouré.
J'avais confondu ce passage avec ce dernier, ou celui-ci m'avais rappelé cet autre, au point de les confondre.
L'ange du Seigneur campe alentour
pour libérer ceux qui le craignent.
Goûtez et voyez: le Seigneur est bon!
Heureux qui trouve en lui son refuge!
J'ai été frappé par une façon de le dire d'une autre version, ce matin, et au lieu de dire l'ange du Seigneur, il disaient, la grâce du Seigneur entoure ceux qui le craignent. Intéressant non, comme nouvelle appellation de l'ange.